10 mai 2017

La symphonie des Abysses de Carina Rozenfeld

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Présentation Du livre : 
 

Titre : La Symphonie des Abysses livre II
Titre Original : La Symphonie des Abysses livre II   
Auteur : Carine Rozenfeld
Traducteur : //
Saga : La symphonie des Abysses
Tome : 2 
Date de sortie : 2014
Nombre de pages : 415
1er Éditeur : Robert Laffont
Éditeur Poche : //
Collection :Collection R
Genre(s) : SF, Aventure
Prix : 17, 90 €
Spoiler : très peu
Lecture Commune : Les lettres de Sel.  

  

Résumé : 

UNE NOUVELLE VILLE, DE NOUVELLES LOIS, LES MÊMES INTERDITS.
Abrielle et ses compagnons croyaient s'être enfin affranchis du tyrannique Règlement Intérieur. Hélas, ils vont découvrir que les rêves qu'ils portent en eux ne pourront jamais s'exprimer dans l'enceinte du Mur. Mais leur rencontre avec Eyal, jeune homme assoiffé de vérité, va faire renaître l'espoir.
AUCUN MUR AUSSI HAUT SOIT-IL NE PEUT ÉTOUFFER LES CŒUR ÉPRIS DE LIBERTÉ.
Car un passage vers l’extérieur existe bel et bien. Pour y accéder, Abrielle et ses amis vont devoir vaincre les terribles gardiens qui le défendent farouchement...
C'EST EN ÉTANT PERSONNE QUE L'ON PEUT DEVENIR QUELQU'UN.

Mon avis  :

Nous y voilà. J’ai enfin pu découvrir la suite et fin de La symphonie des Abysses de Carina Rozenfeld. Plus de trois ans après quand même. Et je remercie la miss Thallia du blog Les lettres de sel sans qui ce livre serait encore dans ma Pile à Lire.
 
Dans ce tome, nous allons faire la rencontre d’un nouveau personnage Eyal qui vie dans une partie de l’atoll comme nos précédents protagonistes. A portes. Eyal est ce qu’on appel dans son patelin « un mélangé » comprendre un métisse, d’une mère blanche et d’un père noir. Et c’est tout là son problème puisque Portes est le coin de l’atoll qui est divisé en deux parties la basse ville et haute ville, l’une pour les sombres et l’autre pour les clairs (pas certaine de l’ordre). Mais voilà, Eyal est un mélange des deux et donc n’est le bienvenu nulle part. Mais son père, le maire de la ville des sombres, les recueils sa mère et lui dans sa maison en tant qu’employés, histoire de sauver les meubles. Tout au long de ce roman nous allons apprendre à faire sa connaissance et celui de son monde.

Je me souviens quand j’avais fait la connaissance d’Abrielle, j’avais beaucoup aimé ce personnage et je m’étais plutôt bien attachée à elle. Un peu moins pour Cahill et Sand mais alors là, je vous avoue, que le personnage en lui-même de Eyal ne m’a pas du tout intéressé, idem pour sa petite sœur Yael. J’ai même trouvé toute la partie qui les concerne longue et ennuyeuse (excepté quelques rares moments qui m’ont beaucoup plus, notamment ceux à la bibliothèque ou la relation entre eux).

Plus j’avançais et plus l’envie d’abandonner le livre me traversait l’esprit. En plus des longueurs, j’ai trouvé que l’auteur s’attardait sur des moments qui non seulement, ne m’intéressaient pas, mais en plus, ne servaient pas du tout à l’histoire et la ralentissait… Et puis, je réussis à me convaincre qu’il fallait le terminer pour que je puisse connaitre le fin mot de l’histoire. J’avoue que s’il ne s’agissait pas d’un diptyque, j’aurais déjà abandonné…  parce que lire encore un tome long comme ça… Non ça n’aurait pas été possible…

D’ailleurs, outre le fait que j’ai continué pour faire honneur à la lecture commune avec Thallia, je voulais aller jusqu’au bout parce que mine de rien, l’auteur nous propose ici comme dans le premier tome une histoire originale tout de même… j’ai encore été une fois totalement enchantée par cette histoire de musicalité et les réponses qui nous ont été donné… et c’est à mon sens ce qui sauve le récit… Sans ça, le livre n’aurait aucune saveur…

Parlons-en justement de l’originalité. C’est à la fois le principal atout du roman et en même temps son principal défaut. Ce n’est pas possible me direz-vous, Et pourtant… C’est évidement, quand l’originalité prime, on peut être certain que l’on va découvrir une super histoire, mais quand celle-ci est exagérée, ça tue un peu la crédibilité de la structure du roman, que l’auteur à mis en place… Et là encore vous pourriez me dire, mais tu sais que c’est de la SF, donc on peut tout inventer, même si ce n’est pas crédible. Oui, et vous auriez raison de me reprendre la dessus… Mais quand un auteur invente un monde imaginaire original, et que ce monde plait, (parce que c’est l’effet qu’à eu la symphonie des Abysses sur beaucoup de lectures) il faut parfois savoir se contenter de peu… J’ai trouvé que l’auteur allez vraiment trop loin. Au même titre qu’elle a passé beaucoup de temps sur les scènes ni intéressantes, ni importantes, j’ai trouvé qu’elle avait donné trop de crédits inutiles à ce côté « originalité et crédibilité ».

Un autre point qui m’a sérieusement agacé, c’est la structure même du roman. Je me suis ennuyée les trois premiers quarts du livre (c’est long, très long) et puis d’un coup, les réponses pleuvent. Alors oui c’est un sentiment vraiment extra que d’enfin comprendre le pourquoi du comment ; de réaliser que les réponses aux questions qu’on se posait étaient à mille lieux de ce qu’on avait pu imaginer. De comprendre avec exactitude chaque élément important que l’auteur à mis en place dans son récit… Et de se dire : « Ah ouais d’accord… vachement intéressant ce point de vue ». Je me souviens qu’à chacune de ces révélations, je me disais : « mais c’est incroyable l’imagination qu’à cet auteur… » Mais voilà, c’est arrivé trop vite, les réponses s’enchainaient les unes après les autres, et puis sans que je m’en rende compte, j’avais déjà fermé la dernière page.

Une dernière page plus que frustrante… L’auteur à cru bon de créer une ouverture afin, j’imagine de laisser cette fois-là ses lecteurs faire travailler leur propre imagination et inventer mille et une aventure aux protagonistes. Mais j’ai trouvé que cette fin, appelle plus à une réelle suite qu’à de la simple imagination. J’ai refermé le livre avec encore plus de questions que je l’aurais voulu.

Plus haut, je parle de scènes inintéressantes. Il y a en pas mal. Et cela, m’a beaucoup dérangé parce que comme précisé précédemment, la fin du livre étant composé de beaucoup d’éléments de réponse, j’ai trouvé justement que l’auteur n’accordait pas assez d’intérêt à ces réponses importantes et que mine de rien, nous lecteurs nous attendions depuis le premier livre du diptyque. Quand par l’exemple l’auteur nous parle des différents mondes qu’il y a dans l’atoll, Elle nous donne l’information et point. J’aurais largement préféré plus de détails dans les explications du monde, l’atoll comme le reste du monde, plutôt que le passage par exemple avec les gardiens… qui soit dit en passant a été bâclé mais à un point sidérant…

Et puis pour finir, cette fin trop rapide à mon sens était à la fois trop facile. Trop lisse. Un obstacle à franchir et nous voilà hors de l’atoll… la suite un chouia Bisounours à mon goût… Mais là ou je pense que l’auteur à faite erreur c’est dans la profondeur même de son récit. On se demande pourquoi elle a écrit ce livre. Apporte-t-elle quelque chose de nouveau à tous ces mondes ? Cherche-t-elle à dénoncer quelque chose en particulier ? Défend-elle des opinions bien définies. Cherche-telle à faire un lien entre ce monde et le notre ? Ma question à moi c’est : Ou veut-elle en venir. Malheureusement, je n’ai pas la réponse à cette question.
 
En conclusion, je dirais que si vous avez découvert le premier tome de la symphonie, et que vous avez aimé l’univers, alors rien que pour comprendre l’histoire lisez le second tome, mais ne vous attendez pas à quelque chose de grandiose…

Quelques mots sur l'auteur :

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Carina Rozenfeld
Nationalité : Française   
Né(e) à : Paris le 13 février 1972
 
Née le 13 février 1972 à Paris, Carina Rozenfeld rédige ses premiers écrits à l'âge de 10 ans1. Elle fait d'abord des études dans le domaine de la géographie et de l'urbanisme, pour ensuite se diriger vers le monde des livres en travaillant pour Hachette Tourisme2. Elle entame ensuite une carrière de journaliste et se spécialise dans la presse destinée aux jeunes lecteurs1. Enfin, en 2004, à l'âge de 32 ans, elle publie son premier roman Lucille et les dragons sourds aux éditions Kryos, le livre sera traduit en Allemand. Carina Rozenfeld se fait connaître en 2008 à la suite de la publication de Le Mystère Olphite aux éditions L'Atalante et de Le Livre des âmes aux éditions Intervista dirigées par Luc Besso
 
Ma note : 
  09/20

8 commentaires:

  1. Autant j'adore cette maison d'édition, autant cette série de livres ne m'a jamais vraiment tentée ! dommage :/

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    1. Au début j'étais à fond, mais là j'avoue que les livres de cette collection me plaise de moins en moins... Je recommande néanmoins la trilogie de Kaleb, cette série sort du lot...

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  2. Ah ouais quand même, ton avis est nettement plus mitigé que le mien. :/
    Au fait, quel personnage as-tu préféré dans cette saga ?
    Et puis heureusement que je suis la, sinon je ne sais pas si tu l'aurais fini :p
    Enfin bon, j'ai bien aimé faire cette Lecture Commune avec toi, ça fait toujours plaisir de partager ses lectures !

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    1. Oui c'est vrai un peu plus. Mais je crois que je commence que maintenant à ressentir le "trop jeunesse" de cette collection lol. Mon personnage préféré reste Abrielle. En effet, heureusement. Je te promets qu'il y serait encore... je vais aller voir ce que tu as encore dans ta PAL, sait-on jamais lol... mais je promets que je serais plus assidue... Moi aussi, j'ai beaucoup aimé, après je crois que l'on peut continuer à en discuter en aparté, car en réalité, y'a beaucoup à dire sur ce livre, bon ou mauvais...

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  3. Pour ma part, le diptyque dans son ensemble est un immense coup de coeur et j'ai adoré cette fin !

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    1. 9a ne m'étonne pas du tout, j'ai pu remarqué que ce livre à beaucoup plus... disons que ma note, ne reflète pas le livre dans sa globalité, mais sur beaucoup de détails qui ne sont pas passés avec moi...

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  4. J'aime beaucoup les livres de la collection R , je n'ai pas eu l'occasion de lire cette saga mais je pense le faire. j'espère ne pas être aussi déçue que toi.

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    1. Moi aussi j'aimais beaucoup avant, je crois que je vieillis lool. Non plus sérieusement, je crois que c'est une collection sympa, mais à moment donné quand on lit trop de livre du même genre, soit on se lasse, soit on en veut plus, et dans les deux cas, on devient plus critique...

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